#JANIN_le_Lièvre_et_KONKOSIDA_la Tortue
Adaptation inspirée de la célèbre fable, enrichie dans l'esprit des contes africains.
Il y a bien longtemps, dans une vaste savane où les animaux vivaient en harmonie et tenaient conseil sous un immense baobab, deux animaux étaient connus de tous pour leurs qualités opposées.
Le premier s'appelait JANIN, un lièvre rapide comme le vent. Aucun animal ne pouvait le rattraper lorsqu'il courait. Cette vitesse exceptionnelle lui avait donné une grande confiance en lui, au point de devenir orgueilleux. Il se moquait souvent des animaux plus lents et croyait que personne ne pouvait rivaliser avec lui.
La seconde s'appelait KONKOSIDA, une vieille tortue réputée pour sa patience, sa sagesse et sa persévérance. Elle ne courait jamais, ne se précipitait jamais et avançait toujours d'un pas calme, mais sans jamais s'arrêter.
Un jour, alors que les animaux étaient réunis autour du baobab, JANIN se mit encore à rire de KONKOSIDA.
— « Comment peux-tu espérer arriver quelque part avec une allure aussi lente ? Avant que tu atteignes la rivière, j'aurais déjà fait trois fois le tour de la savane ! »
Les animaux éclatèrent de rire.
KONKOSIDA ne se fâcha pas. Elle leva simplement la tête et répondit avec douceur :
— « La vitesse est un don, mais elle ne vaut rien sans la discipline. Acceptes-tu une course contre moi ? »
Le lièvre éclata de rire.
— « Toi ? Une course contre moi ? Voilà la plaisanterie de l'année ! »
La tortue répondit calmement :
— « Si tu es si sûr de toi, alors accepte le défi. »
Le roi des animaux fixa une ligne de départ et une ligne d'arrivée. Tous les animaux se rassemblèrent pour assister à cette course qui promettait d'être mémorable.
Au signal, JANIN bondit comme une flèche et disparut presque aussitôt à l'horizon. KONKOSIDA, elle, posa lentement une patte devant l'autre, sans se laisser distraire.
Après quelques instants, le lièvre regarda derrière lui. La tortue était si loin qu'elle semblait immobile.
— « Cette course est déjà gagnée », pensa-t-il.
Certain de sa victoire, il décida de brouter quelques herbes fraîches. Ensuite, il s'allongea à l'ombre d'un arbre.
« J'ai largement le temps », se disait-il.
Une légère brise soufflait, les oiseaux chantaient et le sommeil finit par l'emporter.
Pendant ce temps, KONKOSIDA avançait toujours.
Pas après pas.
Sans courir.
Sans se plaindre.
Sans jamais regarder en arrière.
Elle savait qu'un long chemin se parcourt en continuant d'avancer.
Lorsque JANIN ouvrit enfin les yeux, le soleil avait déjà changé de place dans le ciel.
Pris de panique, il aperçut la tortue qui approchait de la ligne d'arrivée.
Il bondit de toutes ses forces.
Ses pattes frappaient le sol comme l'éclair.
Mais il était trop tard.
Sous les applaudissements des animaux, KONKOSIDA franchit la ligne d'arrivée la première.
Le silence se fit.
Le lièvre, essoufflé et honteux, baissa la tête.
La tortue s'approcha de lui avec un sourire bienveillant.
— « Tu vois, JANIN, la vitesse est une qualité admirable, mais elle devient inutile lorsqu'elle s'accompagne de négligence et d'arrogance. Celui qui avance chaque jour, même lentement, finit souvent par dépasser celui qui perd son temps à croire qu'il est déjà vainqueur. »
Le vieux hibou, gardien de la sagesse, conclut devant toute l'assemblée :
— « Celui qui méprise les autres prépare souvent sa propre défaite. La véritable force n'est pas de courir plus vite que tout le monde, mais de rester constant jusqu'au bout du chemin. »
Leçon de morale
Cette histoire nous enseigne que la persévérance, la discipline et l'humilité conduisent plus sûrement au succès que le talent accompagné d'orgueil. Beaucoup de personnes possèdent de grandes qualités, mais échouent parce qu'elles remettent les choses à plus tard ou sous-estiment les autres. À l'inverse, celui qui travaille avec patience, régularité et détermination finit par atteindre son objectif.
Comme le dit le proverbe : « Rien ne sert de courir ; il faut partir à point. »
✍️ Adaptation développée : NIAGAMOUNA SIDIKI LE WASSOULOUNKÉ
Adaptation inspirée de la célèbre fable, enrichie dans l'esprit des contes africains.
Il y a bien longtemps, dans une vaste savane où les animaux vivaient en harmonie et tenaient conseil sous un immense baobab, deux animaux étaient connus de tous pour leurs qualités opposées.
Le premier s'appelait JANIN, un lièvre rapide comme le vent. Aucun animal ne pouvait le rattraper lorsqu'il courait. Cette vitesse exceptionnelle lui avait donné une grande confiance en lui, au point de devenir orgueilleux. Il se moquait souvent des animaux plus lents et croyait que personne ne pouvait rivaliser avec lui.
La seconde s'appelait KONKOSIDA, une vieille tortue réputée pour sa patience, sa sagesse et sa persévérance. Elle ne courait jamais, ne se précipitait jamais et avançait toujours d'un pas calme, mais sans jamais s'arrêter.
Un jour, alors que les animaux étaient réunis autour du baobab, JANIN se mit encore à rire de KONKOSIDA.
— « Comment peux-tu espérer arriver quelque part avec une allure aussi lente ? Avant que tu atteignes la rivière, j'aurais déjà fait trois fois le tour de la savane ! »
Les animaux éclatèrent de rire.
KONKOSIDA ne se fâcha pas. Elle leva simplement la tête et répondit avec douceur :
— « La vitesse est un don, mais elle ne vaut rien sans la discipline. Acceptes-tu une course contre moi ? »
Le lièvre éclata de rire.
— « Toi ? Une course contre moi ? Voilà la plaisanterie de l'année ! »
La tortue répondit calmement :
— « Si tu es si sûr de toi, alors accepte le défi. »
Le roi des animaux fixa une ligne de départ et une ligne d'arrivée. Tous les animaux se rassemblèrent pour assister à cette course qui promettait d'être mémorable.
Au signal, JANIN bondit comme une flèche et disparut presque aussitôt à l'horizon. KONKOSIDA, elle, posa lentement une patte devant l'autre, sans se laisser distraire.
Après quelques instants, le lièvre regarda derrière lui. La tortue était si loin qu'elle semblait immobile.
— « Cette course est déjà gagnée », pensa-t-il.
Certain de sa victoire, il décida de brouter quelques herbes fraîches. Ensuite, il s'allongea à l'ombre d'un arbre.
« J'ai largement le temps », se disait-il.
Une légère brise soufflait, les oiseaux chantaient et le sommeil finit par l'emporter.
Pendant ce temps, KONKOSIDA avançait toujours.
Pas après pas.
Sans courir.
Sans se plaindre.
Sans jamais regarder en arrière.
Elle savait qu'un long chemin se parcourt en continuant d'avancer.
Lorsque JANIN ouvrit enfin les yeux, le soleil avait déjà changé de place dans le ciel.
Pris de panique, il aperçut la tortue qui approchait de la ligne d'arrivée.
Il bondit de toutes ses forces.
Ses pattes frappaient le sol comme l'éclair.
Mais il était trop tard.
Sous les applaudissements des animaux, KONKOSIDA franchit la ligne d'arrivée la première.
Le silence se fit.
Le lièvre, essoufflé et honteux, baissa la tête.
La tortue s'approcha de lui avec un sourire bienveillant.
— « Tu vois, JANIN, la vitesse est une qualité admirable, mais elle devient inutile lorsqu'elle s'accompagne de négligence et d'arrogance. Celui qui avance chaque jour, même lentement, finit souvent par dépasser celui qui perd son temps à croire qu'il est déjà vainqueur. »
Le vieux hibou, gardien de la sagesse, conclut devant toute l'assemblée :
— « Celui qui méprise les autres prépare souvent sa propre défaite. La véritable force n'est pas de courir plus vite que tout le monde, mais de rester constant jusqu'au bout du chemin. »
Leçon de morale
Cette histoire nous enseigne que la persévérance, la discipline et l'humilité conduisent plus sûrement au succès que le talent accompagné d'orgueil. Beaucoup de personnes possèdent de grandes qualités, mais échouent parce qu'elles remettent les choses à plus tard ou sous-estiment les autres. À l'inverse, celui qui travaille avec patience, régularité et détermination finit par atteindre son objectif.
Comme le dit le proverbe : « Rien ne sert de courir ; il faut partir à point. »
✍️ Adaptation développée : NIAGAMOUNA SIDIKI LE WASSOULOUNKÉ
#JANIN_le_Lièvre_et_KONKOSIDA_la Tortue
Adaptation inspirée de la célèbre fable, enrichie dans l'esprit des contes africains.
Il y a bien longtemps, dans une vaste savane où les animaux vivaient en harmonie et tenaient conseil sous un immense baobab, deux animaux étaient connus de tous pour leurs qualités opposées.
Le premier s'appelait JANIN, un lièvre rapide comme le vent. Aucun animal ne pouvait le rattraper lorsqu'il courait. Cette vitesse exceptionnelle lui avait donné une grande confiance en lui, au point de devenir orgueilleux. Il se moquait souvent des animaux plus lents et croyait que personne ne pouvait rivaliser avec lui.
La seconde s'appelait KONKOSIDA, une vieille tortue réputée pour sa patience, sa sagesse et sa persévérance. Elle ne courait jamais, ne se précipitait jamais et avançait toujours d'un pas calme, mais sans jamais s'arrêter.
Un jour, alors que les animaux étaient réunis autour du baobab, JANIN se mit encore à rire de KONKOSIDA.
— « Comment peux-tu espérer arriver quelque part avec une allure aussi lente ? Avant que tu atteignes la rivière, j'aurais déjà fait trois fois le tour de la savane ! »
Les animaux éclatèrent de rire.
KONKOSIDA ne se fâcha pas. Elle leva simplement la tête et répondit avec douceur :
— « La vitesse est un don, mais elle ne vaut rien sans la discipline. Acceptes-tu une course contre moi ? »
Le lièvre éclata de rire.
— « Toi ? Une course contre moi ? Voilà la plaisanterie de l'année ! »
La tortue répondit calmement :
— « Si tu es si sûr de toi, alors accepte le défi. »
Le roi des animaux fixa une ligne de départ et une ligne d'arrivée. Tous les animaux se rassemblèrent pour assister à cette course qui promettait d'être mémorable.
Au signal, JANIN bondit comme une flèche et disparut presque aussitôt à l'horizon. KONKOSIDA, elle, posa lentement une patte devant l'autre, sans se laisser distraire.
Après quelques instants, le lièvre regarda derrière lui. La tortue était si loin qu'elle semblait immobile.
— « Cette course est déjà gagnée », pensa-t-il.
Certain de sa victoire, il décida de brouter quelques herbes fraîches. Ensuite, il s'allongea à l'ombre d'un arbre.
« J'ai largement le temps », se disait-il.
Une légère brise soufflait, les oiseaux chantaient et le sommeil finit par l'emporter.
Pendant ce temps, KONKOSIDA avançait toujours.
Pas après pas.
Sans courir.
Sans se plaindre.
Sans jamais regarder en arrière.
Elle savait qu'un long chemin se parcourt en continuant d'avancer.
Lorsque JANIN ouvrit enfin les yeux, le soleil avait déjà changé de place dans le ciel.
Pris de panique, il aperçut la tortue qui approchait de la ligne d'arrivée.
Il bondit de toutes ses forces.
Ses pattes frappaient le sol comme l'éclair.
Mais il était trop tard.
Sous les applaudissements des animaux, KONKOSIDA franchit la ligne d'arrivée la première.
Le silence se fit.
Le lièvre, essoufflé et honteux, baissa la tête.
La tortue s'approcha de lui avec un sourire bienveillant.
— « Tu vois, JANIN, la vitesse est une qualité admirable, mais elle devient inutile lorsqu'elle s'accompagne de négligence et d'arrogance. Celui qui avance chaque jour, même lentement, finit souvent par dépasser celui qui perd son temps à croire qu'il est déjà vainqueur. »
Le vieux hibou, gardien de la sagesse, conclut devant toute l'assemblée :
— « Celui qui méprise les autres prépare souvent sa propre défaite. La véritable force n'est pas de courir plus vite que tout le monde, mais de rester constant jusqu'au bout du chemin. »
Leçon de morale
Cette histoire nous enseigne que la persévérance, la discipline et l'humilité conduisent plus sûrement au succès que le talent accompagné d'orgueil. Beaucoup de personnes possèdent de grandes qualités, mais échouent parce qu'elles remettent les choses à plus tard ou sous-estiment les autres. À l'inverse, celui qui travaille avec patience, régularité et détermination finit par atteindre son objectif.
Comme le dit le proverbe : « Rien ne sert de courir ; il faut partir à point. »
✍️ Adaptation développée : NIAGAMOUNA SIDIKI LE WASSOULOUNKÉ